Ventre Souche

Vidéo-performance

Ventre Souche est une vidéo-performance. La trace d’un dessin introspectif pour me relier à un besoin de rituel et de soin. J’y marque un passage important en tant que femme.

Un autoportrait où je dévoile un geste de plasticienne autant que de chorégraphe.

 

Mon ventre devient un ex-voto où a lieu une bataille de l’intime.

Être femme, cerne après cerne, cercle blanc après cercle blanc dans cet empilement d’identités ambivalentes toujours en quête d’être et d’être définie. Cercles imparfaits concentriques comme mon âge me reliant à mon histoire, à ma naissance et à ma généalogie.

marcher- tracer 

Action

Un trait est apparu en 2017, une ligne que je déroule en dessinant ma marche. J’y trace les contours de mes pieds nus qui avancent pas après pas très lentement. Ma marche avance dans l’espace tout en alternant l’avant et l’arrière. Mon trait ne se soulève pas du sol et des supports sur lesquels mon corps s’appuie. 

 

J’ai d’abord, exploré en atelier des lignes en aller-retour sur différents supports puis en matérialisant des spirales que j’enroulais et déroulais. J’ai ensuite déplacé ce travail dans la rue. 

En extérieur, je démarre ces lignes comme une continuité de ma présence dans le paysage.

J’ai cette sensation de marquer l’espace d’une présence qui est de l’orde d’une traversée, d’un passage. 

 

La ligne est  une mémoire, une trace, une suggestion. 

Dancing with the tree

Performance 

 

Une rencontre en Inde sur une invitation de l’Alliance Française de New Delhi et de l’Association Kalasetu. Pogramme entre performance musicale et dansée d’1h15 avec Mathilde Vrignaud (chorégraphe-performeuse), Sumitra Thakur (Cithare), Mahavir Chandrawat (Tablas), Stefania Beccheanu (paysage sonore). Ce programme, a été  joué à New Delhi à la Delhi Technological University ( College of engineering) et Gujarat University Amphithéâtre · Ahmedabad). 

 

Dans le contexte social et politique actuel des corps vivants fragmentés, cloisonnés, déterritorialisés par des aménagements urbains et des politiques néolibérales, Mathilde Vrignaud s’interroge comment en tant que danseuse ces environnements agissent sur sa personne physiquement et mentalement. Et comment inversement, elle peut répondre en tant qu’artiste chorégraphe à une nécessité de repenser le corps comme l’élément central d’une dynamique du vivant dans la ville.

Danse-Musique et nouvelles technologies

Recherches

 

avec Ariadna Alsina et Mathilde Vrignaud.

 

Ce projet fait partie d’une thèse de Doctorat dans l’ « Ecole Doctorale Esthétique, Sciences et technologies des Arts » de l’Université de Paris 8 d'Ariadna Alsina avec le soutient d'Alain Bonardi en co-direction de recherches.

Questionner le corps dans sa relation avec les technologies de reconnaissances et de suivi. Il implique une réflexion sur des paramètres d’écritures mixtes entre chorégraphie et musique électroacoustique abordant  le geste musical dans sa relation à l’espace et au temps. Dans ce dispositif nous proposons un espace de représentation interfacé.  Le corps y est lu par un capteur Kinect, les données alors perçues sont analysées et mises en relation à des paramètres musicaux via des outils de programmation (Max MSP, Antescofo). Ce procédé permet de générer un espace interactif entre du virtuel, du technologique et des corps sensibles (danseur et spectateurs témoins). La technologie est l’outil permettant la réalisation de cette écriture hybride.

Partenaires actuels: le CÉSARÉ-Centre national de création musical de Reims, l'Université Paris 8,  l'Association Enfance et Musique, La Cité des Arts, Le CRR d'Aubervilliers

Point(s) de fuite

Maquette chorégraphique et musicale

 

pour trois performeuses et un ingénieur en informatique musicale: Hélène BeilvaireSabine RivièreJoana SchweizerBenjamin Levy.

 

Présenté le 3 septembre 2015, lors des Fenêtre sur Cour(s) à l'Abbaye de Royaumont dans le cadre de la formation chorégraphique PROTOTYP 2 (la présence vocale dans la partition chorégraphique);  direction Hervé Robbe

« Du souffle au vent, du sol où l’on se love à la posture assise et à la marche, le désir se fait note, les corps oscillent et le champ de vision s’ouvre comme un voile levé. Découvrir l’espace des sons, ses matières, mais aussi le mouvement. Travailler sur la voix comme lieu de passage, trouver le dispositif juste avec trois danseuses, un instrumentarium, une voix, un violon et leur mise en jeu. Le projet de Mathilde Vrignaud s’intéresse aux phénomènes de la présence, à ce qui surgit et disparaît, entremêlant écriture et improvisation. Ce lieu complexe du corps et de la voix prend des formes rapides inspirées par l’écriture poétique. Il cherche ses aires de franchissement, passant d’un seuil à l’autre, d’un statut à un autre, pour se déployer en toute liberté.» Irène Filiberti, Fenêtres sur Cour(s), Abbaye Royaumont, septembre 2015

à butte les deux

Extrait sonore

Performance

 

avec Charlotte Schumann et Mathilde Vrignaud

 

Trois espaces de performance entre l'intérieur et l'extérieur. Deux femmes jouent de la déformation du masque faciale et de la voix jusque le mot, l'écriture et le texte, jusqu' une danse des mains dans l'argile. 

Présenté dans le cadre de BURN AFTER LISTENING, le festival expérimental des Laboratoires Frictions,  avec l'Abbaye de Royaumont et les enseignants de l'Ecole Nationale Supérieur d'Art de Paris Cergy. 

Avec la participation vocale enregistrée de Timour Sadoullaiev

Lab//SEM

3 Place Anatole France

Le Pré Saint-Gervais, 93310

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